Le jour de la marche, un groupe de militants liés à la mouvance Génération Z s'était juché sur le toit de la Maison écocitoyenne, un bâtiment municipal situé sur le parcours du défilé.
De là, visages masqués, ils avaient déployé une banderole proclamant « Protégeons les enfants » et « Stop folie LGBT », tout en scandant des slogans d'une violence extrême.
Des saluts nazis, attestés par plusieurs vidéos prises par des membres du cortège, avaient également été observés. Ces provocations avaient dégénéré en violences avec le jet de projectiles en direction du cortège.
Par la suite, les neuf personnes interpellées et placées en garde à vue avaient été initialement remises en liberté sans qu'aucune poursuite ne soit engagée, alors même que les faits étaient reconnus par les individus.